En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. En savoir plus et gérer ces paramètres.
Accepter

Appelez-nous au 04 11 88 01 12
Appelez-nous au 04 11 88 01 12

Forum Montignac

Psychologue Montignac

Une psychologue à votre écoute

Les messages postés sur ce forum représentent l’opinion individuelle de Membres qui suivent la Méthode Montignac. Ils ne sont aucunement représentatifs de l’opinion de Sybille Montignac, ni des pratiques commerciales de la Méthode Montignac ou de la société ANXA.
Si vous avez souscrit à un abonnement et que vous avez une question concernant celui-ci, contactez-nous au 04 11 88 01 12.


par Sylviane (PESSAC, 33) Posté le 02-04-2009 à 17:33

Bonjour,

Je m'appelle Sylviane Liberge. Je suis psychologue clinicienne dans la région bordelaise. Spécialisée dans les conduites addictives et les troubles du comportement alimentaire, je viens ce jour de rejoindre l'équipe de Monsieur Montignac pour vous aider au quotidien dans votre programme minceur.

Nous ne prenons jamais de kilos par hasard : le corps et l'esprit sont très dépendants l'un de l'autre. Parfois, souvent, pour arriver à alléger son corps, il faut alléger sa tête, "vider son sac à émotions".

Je vous propose mon écoute, mon expérience et mes compétences pour vous accompagner sur ce chemin.
Retour au forum

Toutes les réponses à ce message :

Sylviane (PESSAC, 33) répond Posté le 17-12-2009 à 23:18
Sachez mesdames que l'alcoolisme est une maladie qui dissimule une profonde dépression. L'alcoolique est persuadé qu'il maîtrise sa consommation alors qu'en fait il est soumis à sa tyranie... Tant qu'ils n'ont pas la motivation pour arrêter, vous parlez à des murs... Et cela détruit des familles, mêmes des vies.

Sylviane (PESSAC, 33) répond Posté le 17-12-2009 à 23:17
OCEAN : je n'ai malheureusement pas de réponse à ta question. Si ça te touche, c'est sans doute que tu as toujours des sentiments pour ton mari...

mathéa (30) répond Posté le 17-12-2009 à 22:51
Pour ma part, guérie du déni seulement, et consciente du besoin d'aide, c'est déjà une étape qui s'accompagnant de 13 kg de moins m'incite à aller plus loin .Bonsoir à tous .

Marie répond Posté le 17-12-2009 à 18:14
quillou et Mathéa, considérez vous aujourd'hui guérie de cette dépendance au sucre et au gavage ? Si oui, après un travail personnel j'imagine ?

quillou répond Posté le 17-12-2009 à 17:49
tout à fait d'accord mathéa, j'ai connu moi aussi la dépendance au sucre et au gavage, je sais combien il est difficile de casser une dépendance


mathéa (30) répond Posté le 17-12-2009 à 10:05
Vrai, Quillou,mais nous aussi avons du être dans le déni de notre poids, moi en tous cas, oui ! Quelque chose nous a fait réagir, nous a motivés, alors pourquoi y aurait-il une fatalité devant l'alcool, ou la drogue , tout ce qui nous rend insensible à nos proches ?
Je garde l'espoir d'une guérison possible, en usant au jour le jour avec tendresse ces coques qui étouffent, sûre que chacun dans sa liberté a la clé pour s'en sortir .
J'ai perdu un proche d'un accident lié à l'alcoolisme, et le souvenir de la lutte menée avec lui, des rémissions et même des échecs m'aide à rester paisible et aimante , surtout depuis que j'ai connu moi aussi la dépendance au sucre et au gavage .

quillou répond Posté le 17-12-2009 à 00:55
mathéa, cette démarche , à laquelle j'ai souvent pensé moi aussi, n'est possible que si l'alcoolique ne vit pas dans le déni de sa maladie
or la plupart des alcooliques sont dans le déni.

bisous

mathéa (30) répond Posté le 16-12-2009 à 18:37
OCEAN, je me disais, en lisant ce forum, que les problèmes de boisson ressemblaient à nos problèmes de pulsions alimentaires , et que les causes pouvaient en être semblables : tant que l'on n'a pas pris conscience que la difficulté est à découvrir en nous, à travers notre histoire, les régimes et méthodes restent inefficaces . Peut-être la parole et l'attention peuvent amener à débloquer la vraie raison de l'excès , même si, bien sûr, la dépendance alcoolique ne doit être traitée qu'avec un soutien médical . Mais l'expérience que tu fais ici ne peut-elle pas t'aider à engager avec le père de ta fille un dialogue à égalité de fragilité ? et une marche à deux, en vous soutenant l'un l'autre sans vous séparer obligatoirement ?

OCEAN (ABZAC, 33) répond Posté le 16-12-2009 à 05:12
merci de votre soutien
JE SAIS QU IL N A AUCUNE PAROLE QU IL ME MENT SI JE N ACHETE PAS DU WISKY IL EN ACHETE ET IL BOIT EN CACHETTE ET EN FAISANT LE MENAGE JE RETROUVE CES CACHETTES ET EN PLUS IL PERD LA MEMOIRE.POUR LE QUITTER J AI DEJA EU UNE MAUVAISE EXPERIENCE ET MON FILS DE 16 ANS EN A SOUFFERT DONC J ATTENDS QU IL VA TROP LOIN POUR LE METTRE AU PIED DU MUR . J AI UNE FILLE DE 4 ANS ET JE NE VEUX SURTOUT PAS LA PERTUBER. C EST ELLE QUI ME RETIENT. AUTREMENT JE SERAIS DEJA PARTIE.BISOUS OCEAN

quillou répond Posté le 15-12-2009 à 23:26
annick rien n'a de prise sur un alcoolique, pas même la menace de le quitter. J'ai même peur que pour certains se soient au contraire une source d'angoisse et d'immense tristesse qui va les pousser à boire davantage

avec un alcoolique, quoi que l'on dise, quoi que l'on fasse, on va toujours droit dans le mur

bisous, océan