En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. En savoir plus et gérer ces paramètres.
Accepter

Appelez-nous au 04 11 88 01 12
Appelez-nous au 04 11 88 01 12

Forum Montignac

Psychologue Montignac

Une psychologue à votre écoute

Les messages postés sur ce forum représentent l’opinion individuelle de Membres qui suivent la Méthode Montignac. Ils ne sont aucunement représentatifs de l’opinion de Sybille Montignac, ni des pratiques commerciales de la Méthode Montignac ou de la société ANXA.
Si vous avez souscrit à un abonnement et que vous avez une question concernant celui-ci, contactez-nous au 04 11 88 01 12.


par Sylviane (PESSAC, 33) Posté le 02-04-2009 à 17:33

Bonjour,

Je m'appelle Sylviane Liberge. Je suis psychologue clinicienne dans la région bordelaise. Spécialisée dans les conduites addictives et les troubles du comportement alimentaire, je viens ce jour de rejoindre l'équipe de Monsieur Montignac pour vous aider au quotidien dans votre programme minceur.

Nous ne prenons jamais de kilos par hasard : le corps et l'esprit sont très dépendants l'un de l'autre. Parfois, souvent, pour arriver à alléger son corps, il faut alléger sa tête, "vider son sac à émotions".

Je vous propose mon écoute, mon expérience et mes compétences pour vous accompagner sur ce chemin.
Retour au forum

Toutes les réponses à ce message :

quillou répond Posté le 11-11-2009 à 14:05
annick, aucune personne n'a fui mes rondeurs, heureusement
c'est moi qui refuse de revoir les personnes qui m'ont connue très mince.
j'ai écrit : "mes rondeurs me font fuir les personnes "et non" mes rondeurs font fuir les personnes"

j'ai 10 kg à perdre, je ne suis pas difforme mais "potelée" ...lol

je suis d'accord ce sont toutes nos émotions que nous avalons
mais j'ai parfois eu l'impression que je mangeais trop pour arriver à en crever . Mourir pour ne plus penser, ne plus souffrir de l'angoisse
douce journée

Annick répond Posté le 11-11-2009 à 13:16
Quillou, je ne comprends pas. Tu dis que tes rondeurs font fuir les personnes quii t'ont connu très mince, es-tu sure ? Tu n'es pas difforme à ce que je sache, tu n'as pas trop de kgs à perdre. Et quand bien même, s'ils fuient, c'est qu'ils ne te méritent pas crois-moi et c'est tant mieux pour toi.
Quant à manger jusqu'à en crever comme tu dis, je pense que justement ce sont nos émotions, nos chagrins, nos peines, tous les sentiments qu'on ne veut ou ne peut pas exprimer, qu'on avale gloutonnement. c'est tout le contraire de l' anorexie que tu connais bien, ne rien pouvoir avaler....
Bisous à toutes et tous et bon après-midi

quillou répond Posté le 11-11-2009 à 02:27
je me suis souvent demandé s'il ne s'agit pas d' une forme d'auto-destruction:
manger à en crever...pour échapper enfin à cette angoisse qui fait tant souffrir

il existe tellement de raisons qui s'ajoutent les unes aux autres...

hier , j'ai bavardé avec mon ex mari. Comme je lui disais une fois de plus que mes rondeurs me font fuir les personnes qui m'ont connue très mince (voire maigre), il m'a parlé de tout ce que représente la nourriture. Il m'a déculpabilisée avec beaucoup de tendresse.
C'est surtout grâce à de telles attentions que nous mincirons

bonne nuit ou bonne journée




mam (60) répond Posté le 11-11-2009 à 00:38
Annick et Bonbon, comme je vous comprend bien, en fait c'est comme ci en mangeant nous avions l'impression de diminuer la souffrance de nos époux, comme si nous voulions prendre un peu de leurs souffrances, et pourtant !!!!C'est à nous que nous faisons mal et ça ne les soulage pas, qu'en pensez vous? Si quelqu'un pouvait m'expliquer pourquoi ce comportement toujous renouvelé malgré la constatation de sa non efficacité, perdure, j'aimerai tellement comprendre.
Bises à tous

Annick répond Posté le 10-11-2009 à 22:02
Bonbon, on peut avoir un mari pas trop vieux, pas acariâtre et manger quand même la nuit. Les pulsions que tu ressens, je les ressens également. tiens, ce soir, je viens de me goinfrer, c'est le mot. Mais je crois savoir : mon mari est hospitalisé et n'est pas très bien. Les médecins ne l'ont pas pris eau sérieux au début, et maintenant il ne va pas bien, ils n'ont rien vu venir , et son mal s'est amplifié, et le mien aussi du coup Alors, comme je suis toute seule, je rendre tard de la clinique, et je mange pour oublier cette souffrance que je ressens pour lui, lui qui souffre tant et physiquement et moralement Et comme toi, je m'en veux de ne pas avoir su me contrôler, et tous les jours je me dis, ça sera pour demain Quand je me réveille me matin, je pense à la veille, si j'ai trop mangé je ne vais pas bien Courage à toi aussi

bonbon (80) répond Posté le 10-11-2009 à 18:48
mathea
merci mais le sucre me rend folle
avant je ne mangeais pas la nuit
avant mon mari etait moins vieux
avant j'avais les soucis de ma jeunesse
mtnt je stresse pour rien, j'angoisse
et qd je vois mon mari devenir ce qu'il devient cad vieux comme les vieux accariatres que l'on soigne en maison de retraite et que l'on a du mal à supporter, alors là j'ai du mal et j'ai honte de mes pensees et je mange pour dormir et oublier et le lendemain j'ai les kilos et je suis mauvaise de ne pas etre capable de me maitriser
à tel point que j'appelle ca des pulsions et je pense aux violeurs qui disent que eux aussi ont eu des pulsions alors c'est l'horreur et je voudrais mourir; je me dis que personne n'a besoin de moi que les enfants sont adultes et que je n'attends plus rien de la vie mais apres je me raccroche et le temps passe et je suis tjs avec mes kilos


mathéa (30) répond Posté le 08-11-2009 à 21:09
Bonbon, je ne crois pas que nous soyons méchants de rechercher le sucre pour arriver à supporter le difficile ! Pourquoi culpabiliser ? Il est bien plus agréable de savoir regarder cette fragilité et d'avancer tout doucement vers des solutions moins onéreuses pour notre santé ; nous nourrir d'autres choses , à chacun d'aller vers ce qui le comble aussi ...
Et Cyrus, s'il y avait des solutions faciles, M. Montignac ne nous aurait pas pour clients, nous sommes seulement engagés librement vers une étape de sevrage, car nous avons eu un déclic, qu'il ne fallait plus ainsi se faire du mal , et, à partir de là, c'est une série d'avancées et de reculs, où nous devenons de plus en plus propriétaires de notre existence ...Moi, je trouve que le décalage existe surtout entre notre décision et la difficulté de la mettre en oeuvre sur la durée .
Bonsoir , tous, compagnons de route !

bonbon (80) répond Posté le 08-11-2009 à 10:36
sylvian
j'avais deja ecrit , mais j'efface ou je jette au fur et à mesure car ca me donne l'impression d'etre mechante, d'ecrire tout ce que je pense et c'est encore pire, je sulpabilise de me plaindre, mon cas est ingerable, il faudrait supprimer les nuits, car le mal etre arrive au fur et à mesure, le regarde la tv, puis je m'endors un peu et 1 h apres ca commence jusqu'à ce que je me leve et mange, il y a des matins ou je me rappelle meme pas d'avoir manger, c'est qd je me leve que je vois le chantier
l'autre jour je me suis demandé si j'avais reve avoir fait un melange de creme de sucre et de marscarpone...et bien non je n'avais pas reve: j'ai retrouvé le melange au frigo le lendemain midi en ouvrant celui ci...
mais je fais de tres mauvaises nuits, et je finis par manger pour etre au calme et dormir, ce qui fait que je n'en sort pas
je dois dormir ce qu'il me faut car le matin je ne suis pas plus fatiguee que cela, mais c'est tellement agrabler de bien dormir

Sylviane (PESSAC, 33) répond Posté le 05-11-2009 à 22:26
BONBON : et si pour te calmer, tu tenais un journal où tu déposais tout ce qui t'angoisse ?

bonbon (80) répond Posté le 31-10-2009 à 11:51
cyrus
c'est comme moi pareil
je trouve refuge dans le sucre de mes insatisfactions de tout ordre et surtout affectifs
et qd je craque ca me remet les kgs perdus
et en plus qd j'ai craqué je n'ai pas obtenu la sensation souhaitee car je culpabilise aussitot, je me sens gonflee et remal dans ma peau