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par zaza (14) | Posté le 17-05-2010 à 02:11 |
Je me suis promenée pour vous, et pour chasser ma tristesse de ce jour j'ai noté tous les petits moments de bonheur volés au ciel gris et maussade, j'ai vu deux cygnes noirs au bec rouge deux bêtes magnifiques et gracieuses qui ont nagé vers moi et qui gémissaient comme de jeunes chiots, je n'avais jamais vu de cygnes noirs, BARBARA si! En reprenant ma marche je me suis arrêtée comme chaque fois devant le n° 3 , c'est une maison comme en imaginent les enfants nostalgiques, secrète et abandonnée, avec un perron de trois marches et de la glycine qui pendouille jusque par terre , des herbes comme du foin devant, une petite maison de maître comme on dit , trois grandes fenêtres au premier et deux au rez de chaussée qui flanquent la porte d'entrée. La grille est rouillée et fermée au cadenas, c'est toujours le même rêve de rester plus que de raison devant elle , une sorte de pause béate, un sursis. Et j'ai repris ma déambulation ,j'ai touché trois fois de la main en me dressant sur les pieds du lilas mauve et odorant débordant des vieux murs et je me suis dit que le nombre 3 me porterait chance pour le verdict demain concernant mon mari, enfin je suis rentrée et ce fut ce tout dernier petit bonheur en fin de cette promenade mi- figue mi-raisin , comme elle, à la fois dense et diffuse , le thé brun qui infuse dans le BUG importé par ma fille de son séjour made ENGLAND, il y a bien longtemps, thé odorant et qui va vous réchauffer, à la fois l'âme le coeur et le corps." Voil |
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nanou33 (BORDEAUX, 33) répond | Posté le 11-01-2011 à 23:46 | ||
![]() Il y a longtemps dans la rue piétonne de Bordeaux, Lorsque j’accompagnais ma maman dans ses courses, Que j’étais gamine et insouciante, Il y avait un âne dans la rue piétonne. Il avait deux grandes panières sur chaque flanc, Remplis de bouquets de lavande et de sachets remplis de ces fleurs. De loin je savais les yeux fermés, Que ce cher petit était là. Il attendait patiemment que la menotte d’un enfant se pose sur sa tête. Il avait un sceau rempli d’eau pour qu’il se désaltère. Quelques personnes un peu guindées s’écartaient en fronçant le nez. Elles n’avaient retenu que l’odeur du crottin. Il était là, juste tranquille, l’air mélancolique. Moi je passais de l’autre côté et c’est toute la Provence qui me parlait. Et toujours ma maman m’offrait un sachet parfumé. Alors je tenais ce trésor contre ma poitrine, Et vite dès revenue à la maison du bonheu, Je plaçais délicatement ces petits sacs de tissus, Au milieu du linge propre. |
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sylnath (75) répond | Posté le 11-01-2011 à 22:57 | ||
![]() résonance sur courir sans cesse et ne pas avoir droit à l'erreur... alors que.... des envies de vide, de rien, de surtout ne rien faire, de calme , de silence,d'absence, de repli sur soi... |
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nanou33 (BORDEAUX, 33) répond | Posté le 11-01-2011 à 20:16 | ||
![]() J'avais envie, juste là, maintenant, comme ça, de partager avec vous cette image. Image ? je dirais photo. Oui, c'est cela ! une photo. Un oeil ! Et quel oeil s'il vous plait ! Moi, il m'impressionne. Je suis toute songeuse devant tant de beauté et de talent. Voilà, c'est comme, moi aujourd'hui ! |
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nanou33 (BORDEAUX, 33) répond | Posté le 11-01-2011 à 20:10 | ||
Cela me rappelle quelque chose ...
Il court je cours bref toujours en mouvements que c’est fou de nos jours la pression que l’on s’impose et que l’on nous impose du matin au soir et même la nuit parfois on y a droit au rêve d’excellence toujours plus toujours plus loin et toujours avec le sourire, sans respirer sans bouger un cil charmante souriante le mot aimable la plaisanterie tout en finesse et rester zen car c’est obligatoire ici pas attendre de reconnaissance on a que celle que l’on s’octroi à soi même partir revenir aller bouger être bousculée ne pas rouspéter le temps file a peine posée que enfin la journée est finie et pas tout boucler gérer l’urgence de l’importance et de ce qui peut attendre juste un peu vie de fou les neurones se percutent et font des sauts périlleux les autres sautent à saute mouton c’est la débandade – désolée tout ça sans virgules …… vite je referme cette porte et m’en vais sur ton chemin vers un espace temps plus accommodant ... |
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sylnath (75) répond | Posté le 11-01-2011 à 18:16 | ||
![]() « Comme quoi la ponctuation, dans la vie, ça conte… ». Une majuscule pour ouvrir le mot premier Des virgules pour séparer les choses Deux points pour avertir que l’on cause Un point d’exclamation pour s’extasier Des guillemets pour signifier le dialogue Un point virgule pour se reposer Un point d’interrogation pour demander Et le point final pour cesser ce catalogue |
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zaza (14) répond | Posté le 11-01-2011 à 16:50 | ||
![]() ( reprise) entre réalité et virtualité .... esthétique ... espace pour le repos ... |
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zaza (14) répond | Posté le 11-01-2011 à 16:42 | ||
![]() douceur et luminosité à la réalmité et virtualité, entre peinture et photo, espace le reôs, la contemplation, le rêve, l'espoir .... e toujours sur le chemin les passantes qui prennent la plume avec sincérité et audace et courage et toujours ce plaisir à les lire ... qu'elles soient toutes remerciées et persuadées que chacune d'elle tisse un lien ténu et secret qui émaille le tissu affectif et esthéque de couleurs personelles et chantantes |
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nanou33 (BORDEAUX, 33) répond | Posté le 11-01-2011 à 14:16 | ||
Les yeux grands ouverts c'est mieux hi !
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nanou33 (BORDEAUX, 33) répond | Posté le 11-01-2011 à 14:15 | ||
Aujourd’hui c’est la petite vitesse
Toute ramollo la petite La tête comme un gruyère aujourd’hui Des bulles tout autour de moi Qui éclatent doucement comme du savon Les grands ouverts fixés sur rien du tout Penser à rien rester immobile Laisser le reste du monde s’agiter Pendant que l’esprit se repose ‘soupir’ ça y est, c’est reparti Maintenant on embraye Je mets la grande vitesse Je secoue mes puces et prends le combiné « Oui bonjour Nathalie à l’appareil » |
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zaza (14) répond | Posté le 11-01-2011 à 13:54 | ||
![]() légéreté ... |